rp sc 19
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Eveillé






Lun 8 Aoû - 0:01

La tête écrasée contre la vitre Leype songeait à ce qui allait se passer maintenant, le vrombissement du taxi l’aidait à garder les idées claires. Un peu. Qu’espérait-il donc en déclarant vouloir se rendre là-bas, on n’est pas au théâtre, la dramaturgie était bien différente de la réalité. Alors pourquoi fallait-il qu’il cède à des pulsions qui le dépassent ? Ce n’était pas lui qui était dépassé mais Leype. Un personnage de fiction peut-il vraiment gérer une crise de cette envergure ?

Il sortit le téléphone de sa veste, regarda le dessin de son frère qu’il avait en fond d’écran puis le déverrouilla. Il faisait défiler le menu des textos rapidement jusqu’à arriver à un message datant de plus d’un an.

Bonjour Leype, maintenant que tu as pris un nouveau…

La prévisualisation du message s’arrête là mais il n’a pas besoin de l’ouvrir, il en ressasse le contenu depuis son arrivée à Lansat. Le professeur n’a pas été autorisé à mettre fin au jour de son Monorpale, à l’époque de l’affaire la team Plasma faisait énormément parler d’elle et tuer un Pokémon n’était pas envisageable. Même après un tel crime. Il a donc été relâché après plusieurs années de réhabilitation. Ici.

Le taxi s’arrête en même temps que le mouvement qui berçait les tourmentes de Leype. Il descend de la voiture et paye le chauffeur gracieusement. C’est le prix à payer quand on veut être connu et discret en même temps.

‘’ Imagine que tu es Leype maintenant, que tu découvres pour la première cet endroit, que chaque élément est nouveau. C’est ce que je me suis répété toute ma vie. ‘’

C’est la première qu’il marche sur un sol avec des pavés si ancien et authentique, quand il marche dessus ça le fait sourire, il s’en fiche que ce soit beau c’est le bruit qui est marrant. C’est faux. Il tourne autour de la fontaine au centre de cette fortification d’un château qui a connu des époques qui font rêver. C’est faux. Il se retourne et tend sa main vers la jeune fille qu’il découvre pour la première fois, Obéline, elle est à couper le souffle. C’est faux. Il voit dans la couleur de ces mèches une promesse d’aventure et dans ses yeux il y lit d’autres promesses. C’est toujours faux et pourtant il le fait.

Mon grand frère a joué ici une fois, il m’a tout raconté de cet endroit. La ville entière était sa scène, une sorte de fête médiévale dont il était l’attraction principale. Lui et son pokémon. Mais on dirait que ce soir c’est une pièce plus romantique qui nous attend.

Quand un acteur perd le contrôle c’est qu’il joue la vérité, son petit frère aurait été un jeune homme charmant et insolent. Ça ne fait aucun doute. Leype sourit et Pavel le regarde faire, il le voit prendre la main de leur invitée et l’emmener vers le château qui se trouve plus loin. Ils marchent entre deux rangées de pins sur un chemin de terre battue. La cime des arbres ne laissent passer qu’un fil de lumière de les guide tous les deux. Au bout ils aperçoivent le château.

Pavel est prêt à sacrifier bien plus que son corps pour voir son petit frère grandir.




Psykokwak & Monorpale

Depuis sa naissance il était incapable de contrôler la puissance de ses pouvoirs Psychiques, à chaque fois qu’il s’approchait des autres de son espèce il finissait par les blesser. Il accentuait tellement les migraines de ses frères que ces derniers devenaient fous à leur tour. Après seulement quelques mois de cette vie il fut banni de la route 7…

Livré à lui-même le pauvre petit canard jaune choisit de vivre dans la fontaine de fort Vanitas. Il fut heureux un temps, puis ses pouvoirs firent effet contre les enfants qui le nourrissaient. Très rapidement on arrêta de faire attention à lui et les gens évitaient même la fontaine au centre de la ville au point que le maire du agir. Des personnes en combinaisons le mirent dans une cage en plastique et le déposèrent sur la route 6. Loin des siens et loin du confort de la ville.

Psykokwak pris de déprime et de panique se mit à relâcher toute forme de contrôle sur ses migraines, les êtres autour de lui s’effondrèrent autour de lui un par un. Quand soudain un groupe de six venipattes lui tirèrent des dards venins à distance. Le pauvre s’effondra d’un coup, à moitié inconscient, ses pouvoirs ne faisaient plus effet. Les venipattes prenaient un malin plaisir à prolonger ainsi l’état d’inconscience du pokémon étranger. Ils étaient à la fois des héros pour la route 6 et des tortionnaires.

Un monorpale quand à lui connut la gloire dès la naissance, il se lia un jouer avec un enfant et ils passaient tous leur temps ensemble. L’enfant était un acteur, ça voulait dire que plein de gens l’applaudissaient quand ce dernier jouait. Le pokémon passait son temps à jouer et on l’applaudissait donc aussi. Cette vie de rêve dura longtemps.

Un jour cependant le Monorpale fit une bêtise, il voulait jouer avec le petit frère de son dresseur pour lui faire plaisir. Mais ce dernier n’était pas très résistant et il le cassa. On le sépara de son dresseur et on l’emmena chez un professeur pour qu’on le tue. C’était sa punition… mais aussi sa libération, il ne voulait pas vivre seul, sans lui.

Alors qu’il écoutait les docteurs parlaient de son sort, il comprit qu’à cause du mot ‘politique’ on ne le tuerait pas. On allait le relâcher, le condamner à vivre seul. Ne sachant pas où le relâcher, on le déposa sur la route 6, il était censé y avoir d’autre Pokémon de son espèce là-bas.

Alors qu’il trouvait déjà les humains cruels de le faire souffrir au lieu de l’achever, il trouva un comportement encore plus terrible dans son nouvel habitat. Ici c’est un gang de venipattes qui faisait la loi, quand il les vit pour la première fois, ils étaient en train de s’acharner sur un pokémon jaune qui avait soi-disant provoquait quelques troubles. Il se faisait punir comme lui et très vite il apprit qu’à lui aussi on faisait durer son supplice.

Monorpale un soir, n’en pouvant plus, alla libérer le Psykokwak.

Psykokwak n’en revenait pas que quelqu’un prenne des risques aussi énorme pour lui, mais il ne fallait pas ou il allait le blesser lui aussi. Ce dernier l’emmena loin dans les hautes herbes de la route 6 et coupa un cercle pour qu’il puisse en faire leur repère. Une fois cela fait il lui dit de libérer ce dont il avait peur.

Alors il donna libre cours à sa migraine, l’air semblait ondulait sous la puissance de son attaque psychique mais face à lui Monorpale souriait. Ce dernier savait bien qu’il ne craignait pas ce genre de pouvoir, il affrontait souvent des pokémons acteurs dans ce genre-là quand il était encore avec son dresseur.

Ces deux-là devinrent amis et ensemble ils échappèrent pendant plusieurs années au gang des venipattes.




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Lun 8 Aoû - 0:04

C’était Obéline qui devait le guider. C’était Obéline qui devait l’amener de l’avant. Le tirer par la main vers un destin qui saurait peut être se montrer plus clément. Elle devait être la lumière qui dissipe tous les voiles ombreux qui recouvrent l’esprit de Pavel.

Elle devait le ramener.

Elle avait essayé, réussit quelques secondes jusqu’à ce qu’il déclare :

▬ Mon grand frère a joué ici une fois, il m’a tout raconté de cet endroit. La ville entière était sa scène, une sorte de fête médiévale dont il était l’attraction principale. Lui et son pokémon. Mais on dirait que ce soir c’est une pièce plus romantique qui nous attend.

Elle s’arrêta net. Son coeur sauta un battement et ses yeux se fixèrent sur lui. Celui qu’il n’était pas et ne devait pas être. Il était plus que charmant dans la pénombre environnante. La lueur des éclairages semblait se focaliser sur lui seul,mettant en valeur son visage confiant aux fines mèches blondes pour éclipser le monde alentour dans des ténèbres hagards . Il était sur scène. Et il en était le maître.

Leype.

Il lui prit la main et l’entraîna hors des murailles de la ville pendant que l’esprit d’Obéline n’était plus que tourbillon de pensées contradictoires. Jamais personne ne s’était montré si entreprenant envers elle et ce n’était plus son coeur d’enfant qui battait à s’en rompre mais celui d’une jeune fille. Une inconnue. Celle qu’elle allait devenir avec les années. Mais elle ne pouvait pas se laisser avoir maintenant. Elle ne devait pas se laisser bercer par les paroles et le visage envoûtants de celui qui l’avait capturé entre les barreaux de la confusion. Elle n’avait pas été charmé par la bonne personne. Car celle-ci ne devait pas survivre. Elle devait mourir à petit feu, laisser place à celui qu’il était vraiment. Celui qu’elle avait rencontré des années auparavant, qu’elle avait observé, danser sous la neige dans une chorégraphie qui n’était que pure folie. Déchainement et violence. Le jeune garçon qu’elle avait alors approché et qui s’était révélé bien différent de l’impression qu’elle en avait eu au premier regard. Un peu perdu. Comme maintenant. Ils s’étaient finalement lié d’une amitié sincère. Un peu trop pure. Comme maintenant ?

Tant pis si l’interêt qu’il venait de témoigner pour elle devait disparaitre. C’était Pavel qu’elle voulait retrouver.

Son coeur cria :

▬ Arrête Leype !

Ils s’arrêtèrent. Ils étaient sur une longue allée de terre battue, longée par de bas buissons et de hauts arbres dont la cime laissait transparaitre le ciel nocturne. Un rai de lumière se dessinait sur le sol, conduisant à une éclaircie où l’on pouvait deviner au bout la présence d’un chateau majestueux. L’air était parfumé de centaines d’étoiles scintillantes. Des lucioles qui profitaient de la belle nuit d’été pour embellir le lieu. Il n’avait pas menti, la pièce se voulait romantique.

▬ Leype… Ce n’est pas toi qui m'a entraîné ici. Tu… tu n’es pas là pour lui ce soir. Tu es là pour le retrouver. Et ce n’est pas pour Leype que tu le fais.

Elle prit son courage à deux mains. Laissant ses manières d’enfant de côté. C’était bien plus difficile ainsi. Ses doigts tremblaient mais ils saisirent ceux de Pavel.

▬ Mais pour toi, Pavel.




Psykokwak & Monorpale

Depuis des années maintenant, Monorpale et Psykokwak vivaient d'une belle amitié dans la tranquilité.

Cependant, il suffit d'une nuit pour que leur monde soit bousculé. Alors que deux humains marchaient sur le chemin principal qui menait au château, ils étaient allés jeter un œil intrigué. C'est ce moment que choisirent les Venipattes pour jaillir des buissons entre les arbres et s’attaquer aux deux amis.

Un piège.

Psykokwak commença à libérer une puissante attaque choc mental. Mais Monorpale lui ne bougeait pas, il regardait autre chose… Cette autre chose ne bougeait pas non plus.

Un silence entre eux règne dans la tumulte du combat.


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Lun 8 Aoû - 0:12

Leype assistait à la scène en étant ailleurs, il voyait son corps regarder cette épée morte il y a des années. Il regardait ce Pokémon maudit observer son dresseur disparu il y a des années. Mais les années n’ont rien effacé. Il a envie de lui crier qu’il est désolé, il a envie de lui crier à quel point il le déteste pour ce qu’il a fait. Mais dès que la colère s’éteint, dès que la culpabilité cesse, il ne reste plus qu’un seul souvenir en lui. Ce ruban bleu aussi rêche que la vie, qui se glissait dans les ouvertures de son armure, de sa main qui se refermait sur une poignée aussi glaciale que ce qu’il ressentait. Le tissu lui serre l’avant-bras à bloquer la circulation du sang dans son corps, à le faire vaciller dans l’inconscience. L’esprit de cet étranger qui se glisse dans le sien aussi facilement que dans son armure. Il revit cet étouffement qui lui fait prendre conscience de chaque parcelle qui le compose, la douleur stimule la vie qui s’échappe de lui. Et quand Leype prit conscience de la vie, Monorpale relâchait son emprise. Le sang jaillissait au travers d’un corps prêt à l’accueillir. Les sensations explosaient dans un esprit prêt à les recevoir. Toute cette activité réchauffait instantanément le chevalier, qui réchauffait à son tour l’épée qu’il avait entre ses doigts.

Une drogue ? C’est possible que cette sensation soit devenu une addiction pour Leype mais c’était avant tout une naissance. Il sentait la puissance brute de son Pokémon se déversait dans son corps, il était dans un état de vie que l’humain n’avait pas le droit de connaître.

Arrête Leype !

Obéline s’énerve sur lui, enfin sur son corps tout du moins, car il est toujours ailleurs. Mais il l’a entendu, elle lui dit de revenir, il comprend qu’il doit s’abandonner. Il crie son nom, Pavel, les deux tressaillent.  Pavel sait qu’il est le dresseur de ce pokémon et lui il sait que c’est bien son dresseur. Le chevalier implore pardon à son petit frère, mais au final il se doit d’agir. Car c’est un chevalier et qu’il doit sauver son ami. Pas seulement. Car cette demoiselle semble en détresse. Non plus, ce n’est pas ça. Monorpale. Un sourire résigné alors que ses lèvres disent ce que Pavel veut.

Je te prête mon tarsal et mes pokéballs. Tu vas en avoir besoin, ma chevalière.

Il s’avance au milieu de l’action passant au travers des dards qui transpercent son costume jusqu’à la peau, qui lui arrache des cris comme à un gamin. Il sent le poison mais il sait que ce n’est pas important car bientôt il ressentira une douleur bien pire. Un pas pas après l’autre, il trouve la force de continuer, de se baisser, de tendre la main. Le contact froid de la poigne de son pokémon le rend heureux, son sourire est toujours là. Mais il n’est plus résigné, il est heureux. Il se redresse lentement et fait face à Obéline, à tous les venipattes.

Il est temps de venir nous sauver maintenant.
 
La longue traîne de tissu bleu s’enroule autour de son bras en se faufilant par les ouvertures que les dards ont faits dans le costume du chevalier. La vie le quitte, plus que jamais. Il commence à apercevoir des points noirs de partout, le monde devient flou, le monde bascule. Ou bien est-ce lui ? Puis tout devient clair et chaque détail semble prendre de l’importance. Monorpale et Leype ne font plus qu’un.

D’un seul coup il dévie tous les dards qui lui arrivaient dessus. Trois pas rapides vers l’ennemi le plus proche, Monorpale s’abat. Les autres essayent bien de fuir, de rester à distance pour ne pas faire face à l’épée mais ils sont trop lents. Un par un il finisse faucher, du bout de sa lame, Leype en fait un tas. Il ne les tuera pas. La route 6 retrouvera sa liberté en les voyant ainsi écrasés. Psykokwak monte sur l’épaule du guerrier même s’il sait qu’en réalité il est à côté de Monorpale.

Tu penses pouvoir me capturer gamine ? C’est comme ça que marche vos combats non ?
 
Il doit juste vouloir s’assurer que quelqu’un puisse arrêter Monorpale en cas de besoin. Il ne peut compter que sur elle pour capturer ces deux pokémons.


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Lun 8 Aoû - 0:41

Jamais elle ne saura à quoi s’attendre avec lui. Jamais. C’était un maitre dans l’improvisation et Obéline s’y trouverait toujours prise au piège.

Ses mots avaient trouvé écho dans le corps de Pavel. Elle avait réussi à briser les barrières qui’il avait dressé pour l’atteindre. Elle vit sur son visage le regard de son chevalier à elle, celui qu’elle voulait ramener au monde. Un sourire satisfait commençait à s’esquisser sur ses lèvres, les yeux brillant de la victoire qu’elle pensait acquise. Seulement, Pavel la prit au dépourvu comme toujours. Il lui déposa dans les mains ses pokéball et lui confia également son Tarsal.

Il s’avance alors sur le champ de bataille.

Et Obéline comprend.

A côté d’eux, se déroulait un affrontement inégal. Un groupe de Venipattes s’en prenait à deux pokémons qui semblaient en bien mauvaise posture. Un Psykokwak et... un Monarpale. Obéline lance immédiatement son regard sur Pavel qui franchissait d’un pas décidé les lignes ennemis. Se pouvait-il que ce soit… ? Les vêtements et la chair déchirés par les dard des insectes, il continue d’avancer jusqu’à se saisir de l’épée.

Le sourire qui transperse son visage ne fait pas de doute. Pour la première fois depuis bien longtemps, Pavel rayonne de bonheur. Il est heureux. Rayonnant. Et la gamine vibre de son éclat.

Le chevalier s’est retrouvé.

En quelques coups, il écarte la horde ennemie, les fauchant par la trajectoire de son arme. Ils ne sont plus qu’un tas inerte, à moitié inconscients. Ils ne seront plus une menace pour le petit groupe.

Mais une nouvelle épreuve se dresse sur la route.

▬ Tu penses pouvoir me capturer gamine ? C’est comme ça que marche vos combats non ?

Pavel ? Non ce n’est pas sa voix, ni celle de Leype. Obéline jette un oeil au pokémon qu’il tient en main. Le Monorpale… Il a pris le contrôle… Et c’est maintenant à elle d’agir. Les rôles s’inversent. C’est à la princesse de sauver son chevalier.

Un sourire carnassier se dessine sur son visage. Il en faut bien plus pour l’intimider et c’est avec plaisir qu’elle accepte le défi.

▬ Compte sur moi pour sauver Pavel et te rendre à lui !

Elle était en trois contre un. Leype, l’épee et le canard sur son épaule. Drôle de groupe cela dit. Mais elle devait les séparer, c’était une évidence. A commencer par le Psykokwak qui allait poser de sérieux soucis s’il déchainait sa puissance psychique. Elle saisit la pokéball qui ne lui appartenaitt pas et en appelle son habitant :

▬ Lancelot, viens aider ton ami ! Elle lança également une deuxième Pokéball, haut dans les airs. Ekko à toi de jouer.

Le petit pokémon psychique sortit en un rayon de sa Ball, prêt à aider son dresseur tandis que le petit écureuil s’envola vers la cimes des arbres. Il se mit alors à plonger vers les trois ennemis mais le Psykokwak lui envoya un choc mental qui le ralentit. Affaibli et désormais à portée, Leype l’envoya valser d’un coup de Monorpale.

▬ Ekko !

Le petit Emolga se fit envoyer dans les hautes branches dans un fracas de bois mort. La gamine se mordit la lèvre. Mais elle n’avait pas dit son dernier mot. Elle envoya au combat le compagnon sur lequel elle pouvait toujours compter. Un énorme scarabée sortit en un éclair.

▬ Bouddha ! Utilise ton attaque armure et fonce sur Leype ! Voyant son pokémon hésiter à attaquer un humain elle continua. Ne t’en fais pas, je sais ce que je fais !

Le Scarabrute acquiesça et commença sa course vers ses pauvres victimes, pinces ouvertes et tranchantes en avant.

▬ Lancelot je compte sur toi maintenant ! Occupe toi du migraineux !

L’apprenti chevalier ne se fit pas prier. Courageux comme il l’était, il lança son attaque choc mental contre le canard qui répliqua de même. Ce n’était pas très efficace, mais le but n’était pas là. Il devait maintenir la concentration du Psykokwak sur lui même pendant que le Scarabrute lança son assaut. Evidemment et comme Obéline l’avait prévu, Leype para son attaque grâce au Monorpale qu’il plaça juste devant lui. Le choc de l’attaque cependant déséquilibra le Psykokwak. Focalisé sur son duel mental contre le Tarsal, il n’avait pas réussi à se rattraper à temps et était tombé de son perchoir la tête la première, se retrouvant assommé et aux pieds de Leype en moins d’une seconde. Obéline n’était même pas sûre qu’il avait compris ce qu’il s”était passé, mais elle profita de son moment de confusion pour lancer la suite des opérations. Elle envoya une des ses Pokéballs vides sur le canard confus et s’écria en même temps :

▬ Ekko c’est à ton tour !

Tel un élcair, l’Emolga sortit de nulle part et fonça sur Leype à vive allure, chargé d’électricité. Puis d’un coup, il ralentit mais la boule d’énergie qu’il avait accumulé sur lui continua sa lancée. Son attaque Boule Elek atterrit sur le bras crispé de Leype qui faisait déjà face au Scarabrute. Obéline savait que son vicieux d'Emolga n'aurait aucun scrupule à attaquer un humain, contrairement à son sage scarabée et la gamine l'avait pris en compte.

La décharge électrique eut un effet réflexe sur les muscles du chevalier possédé et malgré l’emprise spectrale, sa main lâcha prise quelques instants. Moment de faiblesse dont le scarabée profita immédiatement pour envoyer valser l’épée d’un mouvement brusque de pinces. Elle s’envola et avant de retrouver son équilibre, Obéline lança une deuxième Pokéball, parmi celle que Paveil lui avait confié cette fois, et accourut pour aider son ami dépossédé à ne pas s’effondrer au sol.



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